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formations courtes


les formations courtes

Les ateliers présentés ci-dessous peuvent faire l’objet d’actions de formations courtes individuelles et éligibles au DIF
Vous retrouverez les dates des ateliers proposés en consultant le planning dans la rubrique FORMATIONS planning des formations

Chair, Corps, Imaginaire :

Comment la mise en jeu de notre corps et de son mouvement à travers les notions d’appui, de contact, d’équilibre, d’espace conducteur, d’énergie, etc. peut être essentielle pour découvrir et/ou approfondir notre sensibilité créatrice à la matière et son espace.
c’est un atelier à tonalité dynamique et ludique

La réception de l’art comme dispositif de médiation artistique :

Nous sommes amenés en atelier à accompagner, nourrir, soutenir, la production de l’autre en laissant advenir notre sensibilité artistique. Cette formation propose, pour s’y exercer, d’aller visiter l’endroit de la réception de l’œuvre d’art et de repérer ce qui s’y joue.
Avec une alternance entre des appuis théoriques et des moments de pratique, chaque participant élaborera et mettra à l’épreuve une proposition de visite d’œuvres dans un lieu d’art.

Ce qu’on apprend :
- ouvrir, approfondir l’accès à sa sensibilité face à une œuvre d’art ; identifier les attentes que l’on peut avoir de l’art exposé.
- repérer ses réactions vis-à-vis de certaines œuvres, entendre celles des autres.
- élaborer progressivement une proposition à partir du vrac de ses idées, envies, appréhensions pour faciliter la rencontre entre l’œuvre exposée et la sensibilité de ceux que l’on accompagne ; comment s’appuyer sur sa subjectivité et prendre en compte les différences que nous pouvons avoir dans nos perceptions, nos sensations, nos élaborations, nos capacités de mouvement.
- expérimenter dans un lieu d’art, une présentation d’œuvres avec des modes poétiques, sonores, gestuels, en écho à ses propres ressentis et impressions et à l’attention des autres participants.

L’exposition dans la médiation artistique :

Comment penser une exposition en outil de médiation artistique ?

L’exposition peut être vécue comme un gros enjeu. Elle comporte des connotations de réussite/échec, de professionnalisation/amateurisme. Elle peut être vécue comme un danger, une récompense, une arrivée, une expérience constructive. Elle soulève de grandes émotions.

Dans les institutions, l’exposition est couramment vue comme un passage obligatoire pour valider un travail, reconnaître ou avoir du contrôle sur un atelier de médiation artistique ou d’art thérapie, comme une nécessité pour justifier de son budget et le reconduire ; ou comme faisant partie de leur projet thérapeutique .

Sa pertinence est toujours à évaluer par le médiateur artistique lui-même au regard du processus engagé avec les personnes de l’atelier. Dans certains cas, elle a à être refusée. Elle peut dans d’autres cas, être pensée comme outil de médiation.

En trois jours de stage,
- vous pourrez mettre à jour, approfondir ce que exposer-de ‘ponere’, mettre à la vue de- représente et suscite en vous ;
- par la présentation d’expositions en institution et l’analyse que nous en ferons, vous pourrez vous appropriez vos propres outils de conception ; vous pourrez également étayer votre refus à l’institution , si besoin est.
- vous élaborerez les intentions d’un projet d’exposition qui pourrait être en regard d’une commande d’institution en protégeant les enjeux spécifiques d’un atelier de médiation artistique que vous aurez repéré.
Matériel pour les 3 jours, vêtements souples et à salir,
peinture acrylique, pinceaux, chiffons, petit matériel de dessin, scotch, un paquet de feuilles blanches A4, une pochette de papier canson A3, 260g/m² .

Le collage contemporain comme installation faire de l’épars une production :

Le collage est une médiation qui permet de contourner les inhibitions à dessiner. Il met en jeu d’autres gestes , pas si anodins que cela : découper, enlever, ajouter, déchirer, fixer, coller, assembler...avec des matériaux hétéroclites.

Pendant ces 3 jours, vous explorerez par étapes :
- l’implication corporelle de ces gestes,
- le prélèvement de fragments dans des matériaux épars, bouts de quotidien, morceaux d’écrits, germes d’images...
- la mise en lien de ces fragments hétéroclites dans une forme à trouver-créer : tableau, saynette, installation, roman photo...

« L’épreuve de l’image à l’épreuve de l’oubli » :

· L’intervenant développera un protocole en photographie (prise de vue, photocopie, collage…) sous la thématique du souvenir, du vide de l’absence réelle d’image.
Intervenant, Christophe HURET, Art-thérapeute, photographe.
· A travers la création d’un récit par l’image (illustration, photo, dessin, texte…), l’intervenant propose un dispositif qui mettra en jeu la perte de repère et l’irruption d’images ou d’événements venus de l’enfance.
Intervenant, Christophe HURET, Art-thérapeute, photographe.

Objets et théâtre d’objets :

Tel est pris qui croyait prendre
Vous est-il arrivé jamais qu’un objet vous prenne par la main, vous attrape le regard ou la songerie, et vous entraîne dans la compagnie des choses ?

Contenu

Juliette Moreau pratique le théâtre de figures, d’objets et de formes animées.

Dans ses ateliers elle propose une palette d’outils et matières, un espace de jeu et d’expérience suscitant la curiosité et le plaisir d’imaginer, faisant appel à la présence – à soi, à l’espace et à l’autre –, à l’écoute, en accueillant ce qui vient. L’idée est d’aller à la découverte de son regard et de son geste. L’expérience de l’objet est aussi celle du corps, des affects, qui prend l’apparence d’une découverte : celle d’une nouvelle dramaturgie pour le sujet-acteur. Un objet choisi tel quel ou construit peut devenir une matière porteuse ou chargée d’un drame. Il passe ainsi d’un usage quotidien à une dimension poétique et entraine le corps dans son sillage. L’objet devient un partenaire.

Thématiques de travail

– Explorer les dimensions polysémique et métaphorique de l’objet

– Faire l’expérience de la relation à l’objet (la rencontre avec un objet partenaire)

– Se laisser surprendre par l’objet comme machine à associations (une construction proche du rêve, montage, collage et « bricollage »)

– Mettre à jour la relation entre l’objet et l’apparition des images (la prise et le rythme, le geste qui anime)

– Croire les objets sur parole (la parole portée et le corps des mots)

– Prendre le détour l’air de rien, des mots par l’objet, de l’objet par le mot

– Faire connaissance avec l’humeur et l’humour des objets

Aide à une démarche autonome de création / Journée non stop de 10 h - 24 h :

Journée de création avec une médiation choisie par le stagiaire –terre, peinture, dessin, collage. Il ne s’agit pas de réaliser une œuvre mais de choisir un champ d’exploration par l’invention personnelle de contraintes et/ ou d’un dispositif de recherche. La journée sera ponctuée de moments de relaxation et d’introspection sensorielle et l’accompagnement sera assuré par des échanges en sous-groupes, en duo avec un autre stagiaire et en individuel avec le formateur.

Le collage comme médiation thérapeutique :

Cette formation de quatre jours propose de faire l’expérience de différents dispositifs de collage, assemblage, comme modalité d’expression et de mise en forme, en images. Chaque séance de travail expérientiel est suivie d’un temps de parole accueillant le faire et le vivre. Le collage sera aussi abordé comme modalité plastique dans l’histoire de l’art. Son utilisation dans des cadres et dispositifs « soignants » sera présentée et fera l’objet de réflexions avec les expériences des stagiaires dans le stage et dans leurs pratiques ou leurs projets professionnels.

Conte, sujet tabous et histoires de vie :

Apprentissage et connaissance du patrimoine des contes et de leur univers (abandon, exclusion, maladie, mort, haine…), réflexion sur leurs impacts et l’ouverture sur un travail qui nous concerne tous.

ce qu’on apprend :
1°) - à conter
2°) - à utiliser le patrimoine des contes auprès de personnes en difficultés, et en testant les protocoles à cet égard
3°) - à aider autrui à prendre la parole en public
4°) - à aider autrui à prendre distance en mettant des éléments imaginaires de sa propre vie en récit
5°) - à replacer les histoires singulières de chacun dans une perspective collective et mythique

Formation au « Théâtre de la réminiscence » :

Dramatisation du souvenir de quelqu’un qui en fait le récit aux participants. Le protocole de ce travail est strict et complexe à la fois. Tout le monde est en jeu : celui qui fait le récit du souvenir, ceux qui sont choisis par le récitant et qui vont improviser à partir des personnages du récit, ceux qui regardent et qui peuvent être touchés émotionnellement.

ce qu’on apprend :
1°) - l’écoute d’autrui
2°) - être au service de la personne
3°) - la mise en espace du jeu théâtral dans une improvisation
4°) - comment l’intervenant est à la fois celui qui fait se souvenir, aide à la clarification pour que le souvenir puisse se jouer et en même temps est le garant du travail de théâtre et du travail sur soi pour chacun.

Le clown en soi :

Le clown est proche de l’enfance, des émotions, du moment présent, le travail de clown prend les difficultés de la personne dans son être-là maintenant pour les retourner en création dans une recherche d’authenticité et de justesse.

ce qu’on apprend :
1°) - le lâcher prise
2°) - l’embrayage sur le moment présent
3°) - la spontanéité qui se travaille

Marionnettes/ manipulations primitives :

Qui n’agite pas poupées, doigts, masques, totems, pour conjurer faim, froid, peur de la mort, souffrance, pour écrire la cohérence du monde ? Élire un matériau et le figurer comme un personnage (un bout de mousse devient un visage), établir une relation directe avec lui, prêter sa voix, donner un mouvement, déléguer la vie à l’inanimé et clarifier les relations existantes entre l’interprète et le personnage.

ce qu’on apprend :
1°) - fabriquer des marionnettes avec des matériaux simples
2°) - construire une identité à la marionnette
3°) - construire un canevas d’improvisation
4°) - travailler derrière le castelet
5°) - faire vivre les petits personnages par la voix

Mandalas et figures centrées :

Cycle de 7 propositions : cercle et centre, saisons intimes, le totem, nuances et contrastes, le blason, le temple intérieur, le deuil

ce qu’on apprend :
1°) - comment un dispositif peut induire une concentration forte pour les personnes
2°) - comment travailler avec peu de moyens (papier, couleurs) et entrer en contact avec soi-même
3°) - apprentissage de la notion du cadre sécurisant
4°) - la méthodologie du travail dans une figure centrée, avec les différentes propositions de médiations à partir d’expériences vécues.

A noter : Les 7 propositions forment le Cycle Mandala, à retrouver dans les formations longues.

Du corps matière au corps poétique :

Ce dispositif met le corps en création à partir des fondamentaux de la création en danse.
Au contact de matières de différentes natures, pierres, terre, tronc d’arbre, branches, sable, rosiers, coton, plumes… Toucher, éprouver et apprivoiser les matières, ce qu’elles évoquent… Transposer ces sensations dans l’expérience du corps en mouvement pour aller vers la découverte de certaines qualités de mouvement qui seront propres à chacun…
Passer de l’exploration sensorielle à l’élaboration de la forme pour « inventer son ombre ».
Cette proposition de création chorégraphique accompagnée se base sur un dispositif issu d’ateliers artistiques proposés à des adolescents dans un cadre de soin en hôpital de jour.
Le dispositif contient un ensemble d’éléments qui peuvent être mis en œuvre de manières différentes. Il sera possible aux participants de se le réapproprier dans sa forme et dans son contenu.

Langage et créations sans parole :

Partir de l’exploration du corps, du visage, du regard dans leurs qualités communicationnelles. Chercher son identité gestuelle, explorer et toucher matières, goût, odorat, couleurs, objets … et inventer son propre capital de signes qui deviennent une ébauche de code commun et universel de communication.

ce qu’on apprend :
1°) - à clarifier par un geste ce qu’on veut communiquer
2°) - à travailler la gestualité jusqu’à l’épure
3°) - à abandonner nos codes communicationnels habituels
4°) - à développer l’attention par le regard
5°) - à trouver et développer les langages corporels
6°) - travailler en silence et sans entendre (boules de cire)

Danse contemporaine :

Trouver un langage corporel et dansé propre en s’arrimant avec des propositions fortes empruntées au monde des arts martiaux et du cirque et de la culture hip-hop et break danse avec en sous jacence l’idée de travailler la métabolisation résolutive des rapports violents à autrui.

ce qu’on apprend :
1°) - la rencontre gestuelle et dansée
2°) - une culture différente
3°) - des expériences issues d’une pratique originale

Le danse-être : expérience de création, position d’accompagnement :

Être l’explorateur d’un monde que le langage ne peut pas élaborer mais que le corps physique peut accueillir, écouter, percevoir et rendre présent.
Dans ces liaisons réelles et symboliques avec le corps de « l’autre », des autres, les corps singuliers intuitifs émergent et deviennent des espaces poétiques le temps d’un instant. Les élaborations s’organisent à partir de dispositifs corporel, temporel ou spatial dont chacun peut s’emparer. Le cheminement se fait au rythme du groupe par des temps de recherche, d’improvisation et de réélaborations, individuels et collectifs.
Les propositions de travail jouent avec les différentes positions de création dans l’univers chorégraphique : créer pour soi (auteur/interprète), créer pour l’autre, habiter une création de l’autre (auteur et interprète), créer ensemble (collectif), regarder, être regardé.
Les temps de parole permettent d’aborder des questions relatives aux ateliers corporels que les stagiaires animent par ailleurs.

ce qu’on apprend :
1°) - la création au sein d’un groupe fixe, dans un univers chorégraphique et référentiel, sur lequel vous pourrez vous appuyer pour élaborer votre propre démarche d’accompagnement.
2°) - une improvisation structurante dans les différentes positions de création : auteur, co-auteur, interprète, collectif.
3°) - l’écoute du corps de l’autre et faire de cette résonance une surface de contact, aussi minime soit-elle.
4°) - la relation avec les outils qu’offre l’univers chorégraphique (espace/temps/réponse à l’autre)
5°) - le pouvoir de restituer à l’autre ce qui se déroule dans un support à la fois chorégraphique et verbal.

Percussions corporelles :

LA TECHNIQUE consiste a utiliser son propre corps comme un instrument de percussion, en utilisant principalement les mains, les pieds et la bouche comme autant de percuteurs, et divers endroits du corps comme résonateurs (plus le sol, et éventuellement le corps d’autres musiquants et l’environnement proche). En option, la voix s’y implique aisément comme percussion supplémentaire, ou support du chant.

LE TRAVAIL implique un enjeu psychomoteur évident, en plaçant en interaction l’éprouvé corporel de chacun et la contrainte rythmique, impliquée par les autres musiquants. La contrainte joue de cette double exigence - le rythme singulier et collectif - avec une troisième : l’articulation de divers rythmes "en même temps", dans un enchainement à la fois cohérent et dynamique qui peut évoluer au cours du temps.

L’ENJEU consiste à articuler ensembles le rapport à soi - entre la tête et le corps - avec le rapport à l’autre (les autres praticiens, le public), le tout dans un rapport au temps à la fois un (cohérent) et multiple (chacun sa part, distincte des autres). La technique ouvre ainsi largement le champ des pathologies qu’elle peut accompagner de façon positive, dans la mesure où elle implique un travail créatif et ludique, impliquant à la fois le schéma corporel et l’identité personnelle, dans son jeu interactionnel - rythmique - avec l’identité collective.

Théorie du musical :

Objectif :
Transmettre une vision – théorique et pratique – des différents courants musicaux et leur mutation historique, en relation avec les transformations de l’écoute collective et leurs implications psychiques
Moyens employés :
-  Cours didactiques,
-  Écoute d’œuvres musicales enregistrées,
Présentation d’instruments traditionnels (Didgeridoo australien, la flûte Shakuhachi du Japon, la flûte, Hu Lu Si de Chine, le luth Saz de Turquie),
Exercices pratiques (essentiellement rythmique et vocaux),
Réflexion en commun.

Descriptif :
Musiques archaïques, structure harmonique et échelles pentatoniques (musique chamanique, Chine, Japon), données de base sur le chamanisme (le mythe d’orphée : les usages rituels et thérapeutiques de la musique)
Musiques modales (Inde, Iran, Pays arabes, Grèce antique, Europe médiévale et renaissance).
Échelles heptatoniques, la notion de « mode » et d’éthos musical.
Musique tonale (Europe baroque et classique). Echelle chromatique et la notion d’« accord », les mutations de la référence. Les différents courants de la musique contemporaine : Schoenberg et la dissolution de la référence harmonique, le jazz et l’improvisation, le retour des formes archaïques.

De la fiction pour se dire :

Écrire de la fiction pour travailler sur soi-même, jouer avec des déclencheurs d’implication personnelle afin de se projeter dans un presqu’insu, modeler la forme même de son écriture

ce qu’on apprend :
1° travailler dans l’imaginaire
2° garder une certaine distance par rapport à soi
3° apprendre de multiples consignes

Écriture de la Réminiscence :

Les stagiaires qui ont fait l’atelier ; théâtre de la réminiscence pourront partir de leur représentation de leurs souvenirs ou de leurs rêves avec des consignes supplémentaires : écrire un récit ou une scène de théâtre.
Ce travail d’élaboration sera présenté et discuté lors de 2 fois un jour à distance de l’atelier avec l’intervenant

ce qu’on apprend :
1°) - méthodologie des ateliers d’écriture
2°) - s’ouvrir à son imaginaire

Territoires de la fiction :

Partir de taches d’encres, les transformer en éléments plastiques, les prendre comme déclencheurs induisant les projections pour accompagner l’invention de récits.
Ce qui circule dans un groupe.

ce qu’on apprend :
1°) - s’appuyer sur un groupe pour s’aider à écrire
2°) - percevoir ses sensations et en faire du matériau comme base d’écriture
3°) - expérimenter un protocole particulier d’atelier d’écritures et graphismes, formes et contenu

Écritures théâtrales de ses identités : le double et son théâtre :

Comment écrire en trois jours la ou les premières scènes de théâtre qui partira de soi-même mai se dédoublera en trois personnages pour mieux explorer dans ses différences
Développement méthodique fondé sur des exercices précis et originaux qu’accompagne une réflexion approfondie sur les processus d’inventivité et sur quoi ils achoppent généralement.

ce qu’on apprend :
Rencontrer les règles de l’écriture théâtrale : enjeux relationnels, situation de crise, complexité et évolution des personnages…

Architecture de la fiction :

Laisser naitre le texte en soi et s’engager dans le temps du récit qui se tissera entre mémoire et invention, porté par un jeu de mouvement et de déplacement dans l’espace et dans le temps.

Accueil du groupe pour 3 jours consécutifs (21h).
Cet atelier s’inspire d’expériences art-thérapeutiques en univers d’accueils sociaux, ouverts aux cultures multilingues et aux traditions orales. Il contient différentes composantes et postures que les participants pourront questionner, réinvestir et modeler dans leurs pratiques professionnelles propres. Le mode opératoire du dispositif fera l’objet d’échanges sur la mise en œuvre de l’écriture en médiation artistique.
Argile, encres, papiers, images, fragments poétiques, repères littéraires et enregistrements audio seront autant d’appuis pour entrer en matière de fiction.

Cet atelier propose de :
- Retourner à l’origine de l’écriture pour fonder et construire un récit
- Se laisser surprendre par les dimensions sensorielles, mémorielles, kinesthésiques de l’écriture
- Réinventer son geste d’écrire

Intervenante Isabelle Ferré, art-thérapeute, auteur, journaliste, urbaniste, fondatrice de Macao Ecriture(s).

Galop d’essai :

Les médiateurs artistiques, art-thérapeutes, coachs qui désirent éprouver une méthodologie qu’ils sont en train de mettre au point peuvent l’expérimenter in vivo. Un groupe de personnes est constitué pour une journée au cours de laquelle nous travaillons selon le protocole proposé. Puis nous examinons les questions soulevées dans l’atelier au cours d’une supervision immédiate.
Intervenants : multiples

 


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